La fin de l’insouciance

La fin de l’insouciance

10.00

C’est une plongée psychologique dans l’âme de la victime du racisme mais aussi une immersion dans celle des dominants que je désigne comme les anciens maîtres ou anciens lyncheurs…

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Auteur : Philippe TRIAY
Edition : Editions du Manguier
ISBN : 978-2-918565-24-6
UGS : PT-insouc Catégories : ,
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« Je suis parti de l’image et de la métaphore du ‘danseur’.
Qui est l’homme ou la femme noir.e, sachant que la communauté noire est complexe dans son ensemble, non monolithique. De là je me livré à une libre interprétation de son vécu dans notre société, principalement la société française. D’où le titre. Car dans un tel environnement raciste au quotidien, avec ces multiples agressions physiques, psychologiques et symboliques, c’est bien de ‘La fin de l’insouciance’ dont on parle. Et donc j’ai effectué un travail de décryptage du racisme, des discriminations et également de l’aliénation et des multiples paradoxes que cela entraîne chez la communauté dominée, comme le rejet de soi, le ressentiment ou la haine.
C’est une plongée psychologique dans l’âme de la victime du racisme mais aussi une immersion dans celle des dominants que je désigne comme les anciens maîtres ou anciens lyncheurs. C’est un récit à multiples tiroirs sur les problématiques du racisme, mais aussi du capitalisme, du colonialisme, des processus et de la psychologie de la domination.
Ceci dit l’ouvrage n’est pas un récit à thèse. Il découle de mon appréciation et d’une lecture personnelle et parfois intimiste de situations vécues. Il résulte de mes observations, de mes expériences et de mes voyages. J’ai voulu éviter en tout cas tout manichéisme et la facilité. Le livre exprime parfois de la violence verbale mais je n’avais pas envie de sortir un livre banal ou convenu. Je ne voulais pas faire de la provocation non plus, mais tenter de faire entendre une autre voix, un autre style, pas ‘politiquement correct’, mais incisif et critique. Comme au théâtre, le récit est divisé en actes, très courts pour la plupart. J’ai tenté de faire un travail sur l’écriture dans une perspective rythmique, comme pour un texte destiné à être scandé ou slammé sur une scène. »
Interview de Philippe TRIAY dans Pluton Magazine

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